
Danielle Fournier est née en 1955. Détentrice d’un doctorat en lettres (Sherbrooke), elle est professeure de littérature à Montréal, et principalement poète.
Parmi les livres qu’elle a publiés au Québec et ailleurs, soulignons : Personne d’autre que l’amour et Langue éternelle (éditions du Noroît), Ne me dis jamais plus qui je suis, (éditions Trois), Objets. Cris, Poèmes perdus en Hongrie (VLB éditeur), un recueil qui lui a valu d'être finaliste au grand prix de poésie de Trois-Rivières et qui lui a valu le prix Alain-Grandbois de l’Académie des Lettres du Québec. Il n’y a rien d’intact dans ma chair, a pour sa part été finaliste au prix du Gouverneur Général, l’Hexagone.
Danielle Fournier publie également des récits, dont: L’empreinte (VLB éditeur), Le chant unifié(Leméac )et un essai sur la littérature et le féminin, Dire l’autre (éditions Fides).
Elle a publié en France, Projet d'un amour, entre autres choses, occidental (Work in progress), (Éditions Brandes, France) puis, Dans le roc, la blessure du vent (Aumage éditions, collection La maison des pages, France). Danielle a codirigé l’anthologie Lignes de métro (VLB éditeur) qui réunissait des écrivains du Québec et de la France.
Elle a participé à de nombreux ouvrages et anthologies de poésie ainsi qu’à plusieurs événements littéraires, tables-rondes, rencontres, lectures, interventions et festivals de poésie.
Danielle Fournier collabore à diverses revues, comme poète et comme critique, tant au Québec qu’à l’étranger, où elle est d’ailleurs invitée à présenter son travail d’écrivaine et à y enseigner la littérature québécoise. Elle a aussi animé différents ateliers d’écriture avec des adultes et des enfants. Danielle est membre du comité de rédaction du magazine culturel Spirale.
Depuis de nombreuses années, elle s’intéresse à la question du féminin dans son rapport au langage et à la différence sexuelle comme générateur de l’écriture. Toute sa démarche littéraire alimente cette double réflexion autour du langage et de la sexuation.

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